Musique et Tango

Gotan Project
Gotan Project est un groupe dont la musique mêle les sons traditionnels du tango à des rythmiques et textures électroniques. Fondé en 1999, il se compose du DJ/producteur Philippe Cohen-Solal(France, 1961), du musicien Eduardo Makaroff (Argentine, 1954) et du musicien/producteur Christoph H. Müller (Suisse, 1967). Chacun des membres du trio possède une carrière musicale personnelle avant Gotan Project, Cohen-Solal et Müller ayant même joué en duo (Boys From Brazil). Ils se rencontrent pour un projet autour de Piazzolla. Après un premier single en 2000, le premier album de Gotan Project, La Revancha del Tango, publié sur le label de Cohen-Solal Ya Basta!, connaît un succès international immédiat, tant en radio que sur des compilations discographiques, lors de défilés de mode ou sur la B.O. de films. Il se vend à plus d’un million d’exemplaires dans le monde. Gotan Project ensuite publie deux autres albums studio, Lunatico et Tango 3.0, et un double album enregistré en concert, Gotan Project Live.

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Un orchestre de tango 100% féminin vient embaumer le Triton

Interview d’Andrea Marsili, pianiste, compositrice et directrice de l’orchestre les Fleurs Noires, en concert vendredi 14 mars au Triton

Jimmy Vivante : Andrea, les Fleurs Noires est un orchestre de tango composé de 10 musiciennes françaises et argentines. Monter un groupe exclusivement féminin dans un monde aussi masculin que le tango, ça a dû faire sensation il y a dix ans ?

Andrea Marsili : Ce sont Veronica Votti et Luciana Jatuff qui ont créé l’orchestre en 2003 et effectivement, ça a fait sensation ! Elles voulaient faire revivre la mode du tango des années 1940, où beaucoup d’orchestres féminins se produisaient

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VIDÉO. Chantre des bas-fonds de Buenos Aires, le poète argentin à la voix éraillée nous invite à partager son enivrante nostalgie.

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Comme souvent, il est en retard. Dans le loft du 11e où il nous a donné rendez-vous, ses amis préparent le thé en commentant les derniers concerts. Son nom est sur toutes les lèvres. Il est attendu comme le messie. On sait qu’il finira par arriver : comment le chantre des oubliés pourrait-il délaisser ceux qui le soutiennent et l’admirent depuis tant d’années ? Soudain, sa guitare apparaît. Puis sa tignasse folle et grisonnante. Il est heureux. Heureux d’être à Paris et de nous faire partager sa musique de “voyou”, heureux de réunir pour quelques heures précieuses celles et ceux qui partagent sa passion du tango. Son tango chanté des faubourgs de Buenos Aires, qui raconte les infortunes des vagabonds, des sans-le-sou et des ratés, et dont il s’est fait l’ambassadeur à travers le monde.

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“Tango 3.0 Live” – Gotan Project

Gotan Project, ou comment relever le défi improbable de mixer une des plus vieilles traditions musicales – le tango – à la puissance de feu technologique de la musique électronique. Ce ”Tango Live 3.0” vient célébrer dix ans d’innovation musicale.

Le pari était risqué, mais n’en a que plus de mérite : mélanger du tango à de l’électro aurait pu choquer ou lasser, mais il n’en est rien. Philippe Cohen Solal et son équipe ont su prendre un tournant laissé par l’électro-jazz de musiciens comme Saint-Germain pour y ajouter leur touche (très personnelle) ouvrant de ce fait un nouvel horizon musical. L’enjeu est doublé lorsqu’il s’agit d’un live car le groupe se confronte également au préjugé du genre ”l’électro n’a pas sa place dans les salles de concert”. Mais c’est avec succès que Gotan Project s’impose sur la scène du Casino de Paris avec la ferme intention de ne pas se confiner à la dimension lounge que peut prendre leur musique.

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Le duo Mosalini Senso, avec Juanjo Mosalini au bandonéon, Olivier Sens à la contrebasse et ordinateur.

Quand deux iconoclastes inclassables se rencontrent, qu’est-ce qu’ils se racontent ?
Créativité, interactivité, plaisir et jeu.
A suivre et à apprécier en concert à Paris le 14 juin prochain au Studio de l’Ermitage.

 A suivre sur ……..

Diego El Cigala en concert gratuit à l’église Saint-Eustache

Dans le cadre du festival international de la diversité culturelle organisé par la mairie du 1er arrondissement de Paris, l’Instituto Cervantes de Paris a l’honneur d’accueillir le chanteur de flamenco Diego El Cigala qui enchantera le public lors d’un concert gratuit à l’église Saint-Eustache, le 31 mai 2012.

Nous l’avions adoré au festival  Jazz sous les Pommiers. Nous l’avons vécu :  une salle en transe, debout, criant « viva Diego ». Le «cantaor», costume tiré à quatre épingles, cheveux longs en-gominés, chemise ouverte, chaîne en or qui brille, bagues aux doigts de fée, est plutôt adepte du flamenco, mais là, il s’intéresse au Tango.

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Concerts de tango
Tango argentin et cumbia colombienne: Ariel Ardit et Cumbia Ya!

Ariel Ardit & Cumbia Ya!Rencontre inédite au Cabaret Sauvage jeudi 24 mai: le tango argentin et la cumbia colombienne. Côté tango, le chanteur Ariel Ardit et son Orquesta Típica de 11 musiciens viennent d’Argentine pour présenter leur nouvel album: A los cantores. Quant à Cumbia Ya!, c’est un orchestre bien présent sur la scène parisienne depuis dix ans, emmené par la chanteuse et clarinettiste Soledad Romero. Comme autrefois, deux styles musicaux d’Amérique du Sud vont se succéder au cours d’un même concert d’une durée de… quatre heures! La fête…


Né dans les bas-fonds de Buenos Aires à la fin du XIXe siècle, le tango est passé par Paris qui lui a donné ses lettres de noblesse. Retour sur l’histoire de cette musique et de cette danse symboles de l’Argentine.
Le tango est né à la fin du XIXe siècle dans une Buenos Aires en pleine croissance, qui accueille les immigrants européens par bateaux entiers. A cette époque, on joue de la habanera, grandie à Cuba à partir de la contredanse européenne, de la guajira flamenca, du tango flamenco, du fandango… Les descendants d’esclaves africains ont gardé leurs rythmes de tambour dans le candombe. L’enracinement dans ce jeune pays qu’est l’Argentine aboutit à une fusion musicale qui engendre la milonga, au rythme enlevé, puis le tango. Aux tambours, flûtes et guitares viendront se substituer le piano, puis le violon et le bandonéon, les trois instruments de base du tango. Son rythme est connu comme le 2×4, même s’il est souvent joué en 4×8.

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