Litterature et Tango

 

Jorge Luis Borges, sa leçon de tango enfin publiée

Jorge Luis Borges

 

 

 

 

 

 

 

Quatre conférences inédites de l’écrivain argentin sur ce genre musical viennent d’être éditées en Espagne.

À l’automne 1965, Jorge Luis Borges (1899-1986) donne plusieurs conférences sur le tango, à Buenos Aires. Le texte de ses quatre interventions vient d’être publié pour la première fois, en Espagne, chez Lumen, sous le sobre titre de El Tango. Des inédits qui n’ont failli jamais voir le jour: le manuscrit original a été perdu, mais un enregistrement audio avait été réalisé sur le vif, à l’aide d’un magnétophone. Après bien des péripéties, la veuve de Borges, Maria Kodama, a certifié l’authenticité de la bande il y a trois ans, alors qu’elle présentait cet inédit à la Casa del Lector, à Madrid. Une publication qui intervient à l’occasion des trente ans de la disparition de l’écrivain argentin.

Sur la bande, l’écrivain chante

Passionné par ce genre musical qu’il estime être né précisément en 1880, l’auteur de L’Aleph lui avait notamment consacré un essai, autour de la figure du poète Evaristo Carriego, en 1930. Il avait même écrit des paroles pour des tangos et des milongas.

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.“Le tango est un art à part entière”

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Dans cet entretien, l’auteur déclare sa flamme à la fameuse danse argentine et réaffirme par la même occasion la nécessité de s’ouvrir aux autres.

Liberté : L’écriture de votre dernier roman, “La Reine du Tango”, était une immersion totale dans le monde de cette danse latine, comment tout cela a commencé ?
Akli Tadjer :
Il faut remonter à loin déjà. J’étais allé voir un concert d’Astor Piazzolla, et longtemps après j’avais encore ses solos de bandonéon qui résonnaient au plus profond de moi-même. Je m’étais dit qu’un jour j’écrirai sur le tango. C’était comme une évidence. Écrire quoi ? Un essai ? Un roman ? L’essai fait appel au cerveau rationnel. Le roman au cerveau émotionnel.  Le tango, c’est l’étincelle, la flamme, le grand incendie. Il était évident qu’il fallait que j’aille vers la fiction.

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Café Cortazar
Le premier café sur le thème de Julio Cortázar ouvre à Buenos Aires
La vie et l’œuvre de l’écrivain sont dans un bar qui propose des activités et des espaces pour partager la vie Cortazar, avec une offre gastronomique délicieux.

Le 12 Mars 2014, à partir de 19 heures, à la Maison de l’Amérique Latine, la Maison de l’Argentine, seront présentés deux livres consacrés aux Argentins de Paris :

Mes Argentins de Paris de René de CECCATY, Ed Séguier
Et
Talents Argentins de Danielle RAYMOND et Eric SANDER, Ed Larivière.
Le maestro Coco Dias figure dans le livre Talents Argentins et fera une démonstration avec sa partenaire Silvia LEZCANO à l’occasion de cette présentation.
Cette manifestation est ouverte à tous. N’hésitez pas à venir nombreux.

Talentos Argentinos en Paris

Les 30 auteurs d’Argentine que l’on retrouvera au Salon du livre

L’édition 2014 du Salon du livre de Paris mettra à l’honneur la littérature argentine avec une délégation de 30 écrivains. La liste vient tout juste d’être dévoilée par M. Jorge Coscia, secrétaire d´État à la Culture en Argentine, et M. Jean-Michel Casa, ambassadeur de France en Argentine. Lors d’une conférence de presse, qui s’est tenue ce jour à Buenos Aires, au Secrétariat d’État à la Culture en Argentine.

Talents à foison et foisonnement de talents

L’édition 2014 du Salon du livre de Paris mettra à l’honneur la littérature argentine avec une délégation de 30 écrivains. La liste vient tout juste d’être dévoilée par M. Jorge Coscia, secrétaire d´État à la Culture en Argentine, et M. Jean-Michel Casa, ambassadeur de France en Argentine. Lors d’une conférence de presse, qui s’est tenue ce jour à Buenos Aires, au Secrétariat d’État à la Culture en Argentine.

 Argentine

La sélection de cette année entend représenter tout ce que l’on peut découvrir dans la littérature argentine contemporaine. Les auteurs, nés entre 1933 et 1980 seront présents durant l’édition du Salon, du 21 au 24 mars 2014.

Romanciers, essayistes, poètes, scénaristes de bandes dessinées ou dramaturges, et parfois tout ensemble, les auteurs sont pour la plupart très activement impliqués dans la vie culturelle de leur pays, assure l’organisateur.

Nombre d’entre eux s’investissent, notamment, dans le monde du cinéma – qu’ils soient réalisateurs, écrivent eux-mêmes des scenarii, ou que leur livre ait été adapté – ou dans celui de la presse, chroniqueurs dans les revues ou les suppléments littéraires des grands journaux argentins.

Certains sont déjà bien connus du public français et sont d’ores et déjà considérés comme des écrivains emblématiques de la littérature internationale. D’autres sont encore à découvrir.

 

En outre, la 34e édition du Salon du livre mettra également à l’honneur Julio Cortazar : l’année 2014 fait écho avec le centenaire de sa naissance.

Mme Laura Alcoba (Roman)
Mme Selva Almada (Roman)
M. Leandro Ávalos Blacha (Roman)
Mme Silvia Baron Supervielle (Poésie) ›
M. Vicente Battista (Roman)
Mme Diana Bellessi (Poésie)
Mme Liliana Bodoc (Jeunesse)
M. Arnaldo Calveyra (Poésie)
M. Oliverio Coelho (Roman)
M. Pablo de Santis (Roman)
Mme Alicia Dujovne Ortiz (Roman)
Mme Luisa Futoransky (Poésie)
Mme Fernanda García Lao (Roman)
Mme Inès Garland (Jeunesse)
M. Mempo Giardinelli (Roman)
M. Mario Goloboff (Roman)
M. Martín Kohan (Roman)
M. Alberto Manguel (Essai)
M. Guillermo Martínez (Essai)
Mme Tununa Mercado (Récit)
M. José Muñoz (Bande dessinée) ›
Mme Elsa Osorio (Roman)
M. Ricardo Piglia (Roman)
Mme Claudia Piñeiro (Roman)
Mme Lucía Puenzo (Roman)
M. Quino (Bande dessinée)
M. Guillermo Saccomanno (Roman) ›
Mme Samanta Schweblin (Nouvelles) ›
Mme Ana María Shua (Roman)
M. Damián Tabarovsky (Roman)

Borges, un orientaliste latino-américain

 

Jorge Luis Borges était encore un enfant d’à peine 11 ans quand il publie son premier texte littéraire, la traduction du célèbre conte d’Oscar Wilde, « Le prince heureux », qui paraît dans El País (Buenos Aires) en 1910.

L’événement préfigure deux destins révélateurs : les prémices de l’écrivain le plus applaudi de la littérature argentine et le merveilleux secret des cultures orientales. La composition, qu’on peut aujourd’hui examiner à la Bibliothèque nationale d’Argentine, se présente en plus comme un exercice concis et prodigieusement précoce qui séduit par son maniement de l’espagnol, langue apprise après «la musique verbale de l’Angleterre» avec laquelle sa grand-mère britannique lui avait appris les premiers mots puisés, entre autres, dans Stevenson, Kipling et sir Edwin Arnold.

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